Une caverne d’Ali-Baba et Auvers sur Oise

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Auvers sur Oise, petite ville qui a hébergé Vincent Van Gogh durant soixante-dix jours dans les années 1890. D’apparence, elle ressemble à beaucoup d’autres… Pourtant, elle vibre encore sous l’influence du passage du peintre qui y a produit quatre-vingt toiles.

L’auberge dans laquelle il séjournait propose une visite de la petite chambre qu’il louait: une pièce nue et simple où règne un silence indescriptible. Ce sont ces combles qui l’ont vu peindre mais aussi mourir.

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Focus sur les serres du jardin d’Auteuil

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Il y a tant de trésors à découvrir à Paris. Il s’agit de chercher à s’éloigner des sentiers touristiques et de trouver des lieux calmes, poétiques et sans artifices. Vous connaissez déjà l’attention particulière que je porte pour les serres. Ces petits écosystèmes indépendants, ces véritables bulles d’ailleurs, hors du monde et fabriquées de toute pièce par l’homme. De simples parenthèses, planant autour des villes, qui proposent aux passants de se poser quelques instants et de simplement regarder et voir les choses qui les entourent.

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La serre du jardin des plantes

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En janvier dernier je posais mes bagages à Paris. Depuis la fenêtre de mon sixième étage, presque au delà de la pollution, je respire une nouvelle ère. Vivre dans la capitale, c’est pour moi l’occasion de fuir les désagréments des transports en communs, de pouvoir gagner du temps. C’est également synonyme de repos, je peux dormir plus et lâcher prise. Je gère de mieux en mieux ma manière d’étudier, je suis moins vite dépassée par les événements et plus sereine en allant travailler le weekend. La fatigue est toujours là, mais moins pesante, plus saine.

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Tout en haut du monde avec Tram Anh

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Surplombant Paris de toute sa hauteur et jetant sur elle un regard maternel, Montmartre se mérite. Il aura fallu monter des marches par dizaines pour en apprécier le panorama et embrasser la ville d’un regard nouveau. On s’élève au delà des immeubles et le jeu en vaut la chandelle.

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LRDVC #10: Le château de Condé, deux mois après

Voilà deux mois tout juste que je suis allée découvrir le château de Chantilly avec ma maman. Comme vous l’aurez peut-être remarqué, je suis originaire de Picardie, et j’aime énormément cette région; bien que le soleil n’y soit que trop peu présent (particulièrement cette année). J’adore l’explorer, la parcourir et découvrir les trésors qu’elle propose.

Je me suis rendue compte que je vous ai énormément parlé des villes ou j’ai été ces deux dernières années, mais je ne vous ai jamais réellement parler de mon « chez moi » ( sauf pour le  palais de Compiègne ). Alors aujourd’hui, j’ai décidé de partager avec vous cette petite ballade qui commence à se faire déjà lointaine.

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Disney, 1 mois après

Je me suis souvent dis que les articles consacrés à Disney Land était les clichés par excellence du blogging. Pourtant je ne me lasse jamais d’en lire et j’aime redécouvrir ce parc au travers des yeux des autres. Voilà plus de 3 ans que je ne m’y étais pas rendue et il faut avouer que les vidéos et photos postées sur internet ont eu le don de m’aguicher fortement. Alors voilà, il y a un mois nous prenions le train, direction ce petit monde enchanté qui fait rajeunir. Le temps d’une journée j’ai retrouvé mes 8 ans. Le temps d’une journée nous n’étions plus que des enfants. Et j’ai eu envie, moi aussi, de parler de cet endroit ici.

Il y a un mois il faisait encore très froid, mais les décorations de printemps étaient déjà bien là. Nous y sommes allées en semaine et il faut avouer que c’était la meilleure idée que nous puissions avoir, nous avons pu faire toutes les attractions que nous souhaitions (enfin presque) et la journée ressemblait plus à une ballade en rêve plutôt qu’à une sortie dans un parc. Nous n’avons pas eu de chance du côté de la maison hantée et de « ratatouille », à chaque fois que nous avons essayé de les faire, ils étaient en panne. Mais pour compenser ça: la reine de Cœur et le chapelier, Abbu et le génie, Donald, Mickey, Dingo et Minnie étaient là, à se promener mine de rien dans le parc. Il n’y avait pas tant de personnages disponibles dans mes souvenirs, pourtant, c’est en parti grâce à eux que nous sommes embarqués dans l’ambiance du lieu. Je n’avais jamais vu les décorations de printemps et il faut avouer que le parc met le paquet à cette époque de l’année, il y a des dizaines de détails ajoutés dans tous les recoins et les parterres de fleurs sont vraiment très beaux.

Ça fait un mois mais j’ai encore des étoiles dans les yeux et si demain quelqu’un me proposait d’y retourner j’y accourrais sans hésiter. Là bas le temps s’arrête et offre une pause agréable. Les gens oublis leurs soucis le temps de quelques heures et affichent des sourires francs et détendus. Les petites et grandes filles sont déguisées et parfois tu as simplement l’impression de t’être perdu dans une dimension complètement à côté du reste monde, et ça fait du bien. C’est important de s’accorder le droit de ne plus avoir les pieds sur terre, de simplement se faire plaisir. Il ne faut pas s’y rendre pour s’y rendre, mais plutôt y aller à cœur ouvert et laisser la magie opérer d’elle même.

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Pierrefonds et les cygnes


Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
À des neiges d’avril qui croulent au soleil;
Mais, ferme et d’un blanc mat, vibrant sous le zéphyre,
Sa grande aile l’entraîne ainsi qu’un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d’acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d’ombre et de paix,
Il serpente, et, laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d’une tardive et languissante allure.
La grotte où le poète écoute ce qu’il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule.
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l’azur,
Il choisit pour fêter sa blancheur qu’il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l’eau ne se distinguent plus,
À l’heure où toute forme est un spectre confus,
Où l’horizon brunit, rayé d’un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l’air serein leur bruit
Et que la luciole au clair de lune luit,
L’oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d’une nuit lactée et violette,
Comme un vase d’argent parmi les diamants,
Dort, la tête sous l’aile, entre deux firmaments

.

Le cygne, Sully PRUDHOMME,  les solitudes ( 1869 )


Le Weekend dernier il a fait bon vivre, le soleil était présent et l’atmosphère agréable. Nous avons passé une journée avec mon père qui vit dans un petit village bien loin de tout, à environ une heure de voiture de ce petit coin de douceur qu’est Pierrefonds.

J‘avais déjà eu l’occasion de m’y rendre enfant mais n’avais gardé que très peu de souvenirs de cet endroit que j’ai apprécié redécouvrir le temps d’une journée. Il n’y a pas dix milles choses à voir, simplement un très beau château fort qui a été entièrement restauré il y a quelques années et un petit village un peu atypique avec ses maisons adorables, dominées par un château de princesse.

Le seul point noir qui m’a sauté aux yeux c’est qu’une forme d’économie touristique s’y est crée: il y a trois/quatre glaciers différents par exemple. Tant mieux me direz-vous, si on a envie d’une glace on est sûr d’en trouver! Je trouve ça dommage, mais ce n’est que mon avis, cela fait perdre un peu de cachet à l’endroit. Mais passons.

Il y a également un étang, ou nous avons fait du pédalo ! Le concept est très sympa et c’est l’occasion de prendre de belles photos. Par contre, on fait vite le tour de l’étang. Mais étant donné qu’on pait environ 3 euros par personne ( si ma mémoire est bonne ) pour une balade d’une demi heure, il ne fallait pas s’attendre à quelque chose d’extraordinaire non plus. Au milieu de l’étang, il y avait ces deux cygnes, déposés là sans trop de raisons, plus à titre décoratifs qu’autre chose. Le cygne, c’est un oiseau que j’aime énormément et en les voyant flotter là, je me suis souvenue de ce poème, que j’adore lire de temps en temps et que je voulais vous faire découvrir. Allez savoir pourquoi!

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Finalement, j’ai passé un bon après-midi et ai pu profiter du soleil dans un cadre agréable. Si vous vivez en périphérie de Paris ( ou plus dans le nord ) et que vous ne savez que faire, n’hésitez pas à tenter l’expérience! Je pense que comme moi, vous passerez un bon moment, ( sans vous ruiner ), et peut-être penserez-vous un peu à moi, et à mon poème.

Et toi tu aimes les cygnes et les châteaux de princesses?

Un millier de bisous étoilés,

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Visite du Palais Impérial de Compiègne

Bonjour, Bonjour!

Dimanche, j’ai eu l’occasion de pouvoir me rendre à Compiègne, dans le but de visiter le palais impérial ou ont vécus Louis XV, Napoléon I, ainsi que Napoléon III. Je dois vous avouer que j’adore aller dans ce type de lieux car, là bas, le temps y semble suspendu, nous avons accès à une époque révolue et je trouve ça absolument génial. Comme a dit Musset: «  Je suis né trop tard, dans un monde trop vieux. »

J’aurais tellement aimé voguer dans ses corridors lumineux, la traine de ma robe frôlant le sol. Entendre le tintement de mes talons rythmant mes pas sur le carrelage. Boire une tasse de thé ou lire un livre nichée devant ces grandes cheminée. Ou encore courir dans ses jardins, les pieds nus dans l’herbe sans me préoccuper de comment sera fait demain. Mais tout cela n’est qu’un rêve et sans doute qu’à l’époque leur vie était bien différente de celle que je m’imagine.

Il y avait une exposition des œuvres de Rodin, un artiste dont j’ai pu réellement découvrir le travail ce jour là et que je regarde désormais avec beaucoup d’admiration et de respect son travail. J’ai essayé de prendre le plus de photos possible, mais je n’étais pas seule à faire la visite et, de plus, je n’étais pas autorisée à prendre certains endroits en photo. Alors ce sera à vous de faire le déplacement pour voir ce que je ne peux pas vous montrer..

Je vous laisse découvrir, au travers de ces photos, la vision que j’ai eu de cet endroit.

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Cet endroit m’a inspiré un sentiment de calme, chaque pièce du palais avait son propre univers, sa propre histoire, le jardin était immense, je n’ai malheureusement pas réellement eu le temps de le parcourir..

Par contre, après la visite des expositions et du palais en lui-même, nous sommes allées boire un thé dans le salon en lien avec le palais.

Il se trouve au fond du jardin, dans un petit bâtiment d’époque.

Les pâtisseries sont maisons et sont cuisinées le matin même.

J’ai, pour ma part pris un thé à la rose, j’en suis tombé amoureuse.

Ce que je pourrais retenir de cet endroit, c’est non seulement le cadre, l’accueil et les saveurs de ce qui m’a été servi.

Pour vous faire un petit résumé de cette journée: j’ai eu l’occasion de visiter un très bel endroit, autant pour son architecture que pour le contenu des pièces ou encore les expositions que j’ai pu découvrir. Et ma journée s’est finie sur une note détendue en dégustant des pâtisseries que je n’ai pas forcément l’habitude de manger mais que j’ai adoré!

C’est vraiment une sortie à faire par temps de soleil, faites moi confiance !

Toutes les infos: ICI

J’espère que tout va bien pour vous!

Pleins de bisous,

Echo.