A la mi nuit, douce nuit ( 1 )

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Elle fait des pointes sur le parquet, elle n’ose faire un bruit. Il est minuit. A la mi-nuit la lune est déjà haute, elle a entamé sa course inlassable et quotidienne.

A la mi-nuit la ville bouillonne encore au dehors. Elle s’oppose au calme qui règne entre les murs de cet intérieur.

Attentive, elle entend les moteurs des voitures et le tremblement du métro. Les réverbères viennent réchauffer les rues encore trop froides du mois de mars. Elle s’assied, se dit qu’elle est chanceuse de vivre au dernier étage de ce bâtiment. Là, personne ne l’y voit et pourtant elle, elle n’a qu’à se pencher par la fenêtre pour accéder à tout un monde. Depuis celle-ci, la lune la regarde et elle, observe Paris battre une dernière fois la chamade avant de s’endormir pour de bon. Elle perçoit les gens vivre dans les immeubles d’en face. Les lumières s’éteignent progressivement et c’est quand Paris s’endort qu’elle commence à rêver.

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mémoire d’un dimanche après-midi

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Le mois de décembre est entamé. Comme à mon habitude j’ai toujours un wagon de retard. Deux ( mois ) pour être exacte. Deux mois c’est peu et c’est immensément long à la fois. Ce n’est pas l’inspiration qui me manque mais plutôt le temps. C’est derrière lui que je ne cesse jamais de courir. Il me glisse entre les doigts, gravite six mètres au dessus de ma tête et me nargue sournoisement à quatre heures du matin, quand j’essaie tant bien que mal de finir un dossier à rendre pour le lendemain. La semaine dernière était un enfer. Ce soir, la tempête s’est calmée, je peux enfin m’asseoir et laisser à nouveau mes doigts vibrer sur le clavier pour vous déposer ces quelques mots. Il faut vraiment que j’apprenne à mieux organiser mon temps. Je suis épuisée de cette course permanente contre la montre qui m’empêche de faire tout ce que j’aimerais.

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Tout en haut du monde avec Tram Anh

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Surplombant Paris de toute sa hauteur et jetant sur elle un regard maternel, Montmartre se mérite. Il aura fallu monter des marches par dizaines pour en apprécier le panorama et embrasser la ville d’un regard nouveau. On s’élève au delà des immeubles et le jeu en vaut la chandelle.

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Sum si sol sit

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Fleurs irrégulières et odorantes. Surprenantes. Paraissent un peu partout, transforment nos journées mornes en instants plus doux. Fleurs. Colorées en multitude, jaillissant de la terre; ce sont des trésors qui nous sont offerts, qu’on oublie de remarquer. La rosée les illumine, la pluie leur donne grise mine. Danseuses, elles ondulent au gré du vent, se laissant guider simplement par l’instant. Elles ne sont que si le soleil est, que si les abeilles leur offrent renaissances. Elles sont éternel recommencement. Elles sont couleurs et diversité. Fleurs, vous rendez la Terre plus douce.

Tout comme elles, vous faites partie de ces trésors de la vie. Et pour cela je n’ai qu’un mot: merci.

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Discrète

Discrète.

Tu n’es pas de celles qui se font remarquer. Tu es plutôt de celles qui ne disent jamais mots, de celles qui ne font qu’écouter, qui tentent simplement d’être là quand il faut, au bon moment. Tu es une amie discrète dans ta présence, cela ne fait pas de toi une amie invisible. Tu laisses l’autre évoluer et grandir. Tu lui donnes autant qu’il te donne et jamais tu ne chercheras à l’étouffer de ta présence.

Discrète dans les groupes. Difficile de creuser sa place lorsque le monde parle fort et que tu as déjà du mal à parler de manière audible. Ton timbre de voix n’est pas fait pour se faire entendre mais pour être écouter. Discrète, tu rencontres des personnes qui savent t’écouter et ça te réconforte.

Discrète, tu te fais oublier dans les couloirs du métro. Engloutie par la foule, tu disparais en elle et deviens un morceau qui la constitue. Unité dans l’ensemble, tu te mouves dans cette fourmilière qui parait ne jamais dormir. Discrète, tu baisses la tête et évites de croiser des regards. Souvent je me demande de quoi tu as peur. Tant d’autres personnes sont dans le même cas que toi. Discrète, tu marches tout de même d’un pas droit et assuré. tu connais le chemin par cœur alors tu suis simplement ta route jusqu’au point d’arrivée.

Nul ne pourrait désormais t’empêcher de réaliser tes rêves. Tu fais parti des gens qui voudraient vivre de leur passion. Dans le métier que tu voudrais exercer, tu devras à tout prix éviter de te faire discrète.

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Discrète, n’oublies jamais de dire aux gens tout le bien que tu penses d’eux. C’est ce que disait ton professeur de français au lycée: c’est ce qui fait tourner le monde. Parfois tu oublies de dire aux gens que tu les aimes. Parfois tu refuses de croire que tu es aimée et à la hauteur.

Discrète, tu es souvent prise de doutes et dans ces moments, tu as tendance à tout remettre en question. Cesse de penser que tu agis mal, chaque pas que tu fais te permet de devenir plus grande. Les expériences que tu vis aujourd’hui, sont celles qui te constituerons demain. Alors essaies simplement de profiter du maintenant.

Discrète, tu as trop tendance à t’enfermer dans ta bulle. Le monde possède une multitude de richesses et parfois tu passes à côté de celles-ci. Tu vis tant à côté du monde qu’il va finir par t’oublier. N’es pas peur de prendre un peu plus de place. Les autres ne vont pas te manger.

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Haut: Gap ; Pantalon Palazzo: Hollister


Voilà quelques temps que j’ai ces petits bouts de tout dans la tête. Des phrases sans queues ni têtes que j’ai tenté ici d’assembler, de raccommoder. Je suis une personne discrète au quotidien, je n’aime pas me mettre en avant, ni me faire remarquer. Je ne suis pas de ces personnes qui s’imposent dans un groupe. Parfois ça me joue des tours mais finalement c’est aussi un élément de moi dont je ne pourrais jamais tout à fait me détacher. Souvent, j’ai l’impression d’être spectatrice du monde qui m’entoure plus qu’actrice de ma propre vie. Chaque jour j’y remédie. D’autres fois je laisse couler

Peut être ne suis pas seule dans ce cas? 

Être discret n’est plus un défaut lorsqu’on apprend à en faire une qualité. Depuis que je suis à la fac, j’apprend à trouver ma place et je n’ai plus toujours envie d’être la discrète. Reste maintenant à travailler sur ma timidité. Souvent les deux vont de pairs.

J’avais envie de partager ce bout de moi avec vous. Cela faisait un moment que je n’avais pas écrit quelque chose pour vous dans ce genre.

J’espère que vous allez bien,

n’oubliez jamais que le monde est assez grand pour qu’il y ait de la place pour tout le monde. Pas la peine de se ratatiner sur soi-même. Vous serez plus épanouie en vous ouvrant aux autres qu’en restant enfermé dans votre bulle.

Je vous aime,

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Et ça fait des étincelles

Initialement je projetais ces photographies sur un chemin forestier, avec le coucher de soleil en arrière plan et les arbres centenaires comme compagnons. Le destin, ou devrais-je plutôt dire la météo, en a décider autrement. Il pleuvait bien trop ce dimanche pour que je puisse envisager la moindre sortie alors nous avons jouer avec les bougies magiques à l’intérieur. Ce qui n’est pas plus mal finalement: nous avons éviter le froid et la petite pluie bien glacée qui se glisse dans les cols de chemises.

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Avant toute choses, je vous souhaite une merveilleuse année. J’espère que 2016 sera pour vous comme pour moi synonyme de bonheur, de projets réalisés et d’amour. Que vous aurez l’occasion de vivre de jolies expériences et que vous garderez cette nouvelle année dans un coin de votre mémoire pour le restant de votre vie. J’espère que sur votre compteur, vous aurez plus de joie que de tristesses et que vous profiterez à fond de chacun des beaux instants qui vous seront offert

Pour débuter cette nouvelle année sur le blog, je voulais de la lumière et de la joie. L’an dernier je vous envoyais des paillettes et des strass et cette année je voulais que ça crépite, que ça fasse des étincelles. J’avais comme une envie de marquer un peu le coup, de commencer en beauté, en apothéose. De ce fait je me suis procurer des bâtons magiques qui crépitent au contact du feu. C’est le genre de truc qu’habituellement on plante dans les gâteaux d’anniversaire: à peine le temps d’allumer le second que le premier a déjà fini son feu d’artifice. L’usage que j’en ai fait était bien plus amusant: j’avais l’impression d’être Hermione Granger dans Harry Potter et de posséder ma propre baguette magique. « Rictusempra »! Oui je sais ce que vous vous dites, avec mon chat noir je suis en train de me prendre pour une sorcière! Ne vous en faites pas, ça n’aura été que le temps de quelques photographies. Ma sœur s’est également prêtée au jeu. Comme c’est fête je vous fait un petit mix de mes favorites.

Pour en revenir à ce début de mois de janvier, je peux ironiquement vous dire que je commence 2016 sur les chapeaux de roues. J’ai déjà eu quelques petits pépins avec mon job et je suis en plein partiels ( Jeanne au lieu d’écrire ton article, va réviser ton cours de littérature ). Me voilà donc à nouveau dans les transports en communs à 7h du matin pour arriver à temps dans l’amphi. Autant vous dire que le réveil piquote! Malgré tout je ne vais pas me plaindre car j’ai tous mes partiels condensés jusqu’à mardi prochain puis je serais de nouveau en « congés » jusqu’au début de mon second semestre, le 25 janvier. Oui ça va je m’en tire plutôt bien! J’ai même eu l’opportunité de m’organiser une escapade dans une ville de France pour quelques jours. Je vous en parlerai le moment venu!

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J‘espère que vous, ça va. Que votre première semaine de 2016 se déroule au mieux et que vous ne vous êtes pas rendormis après la sonnerie de votre réveil ce matin! ( sauf si vous êtes en vacances, dans ce cas là je suis plutôt très jalouse!!) J’espère que ces quelques photos apporteront un peu de lumière dans votre soirée.

Et toi tu aimes bien les baguettes magiques?

Passez une belle semaine!

Tendrement,

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Automne, tu nous ravis

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L’automne

Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,
J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,
C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d’un regard d’envie
Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? …

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire,
S’exhale comme un son triste et mélodieux.

Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques


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Il me semble n’avoir encore jamais vu automne si doux que celui de cette année. Les arbres flamboient et s’endorment doucement. Au moindre coup de vent, les feuilles se séparent de leurs branches et virevoltent féériquement. Quant aux rayons du soleil, ils se reflètent dans celles-ci et nous offrent cette ambiance si particulière. Je ne sais que demander de plus si ce n’est encore quelques belles journées comme celles que nous avons ces derniers temps, car la fatigue est moins visible lorsque l’automne est ravissant.

Je pense fort à vous.

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Et toi comment vas-tu?

A très très bientôt,

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Pierrefonds et les cygnes


Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
À des neiges d’avril qui croulent au soleil;
Mais, ferme et d’un blanc mat, vibrant sous le zéphyre,
Sa grande aile l’entraîne ainsi qu’un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d’acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d’ombre et de paix,
Il serpente, et, laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d’une tardive et languissante allure.
La grotte où le poète écoute ce qu’il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule.
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l’azur,
Il choisit pour fêter sa blancheur qu’il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l’eau ne se distinguent plus,
À l’heure où toute forme est un spectre confus,
Où l’horizon brunit, rayé d’un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l’air serein leur bruit
Et que la luciole au clair de lune luit,
L’oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d’une nuit lactée et violette,
Comme un vase d’argent parmi les diamants,
Dort, la tête sous l’aile, entre deux firmaments

.

Le cygne, Sully PRUDHOMME,  les solitudes ( 1869 )


Le Weekend dernier il a fait bon vivre, le soleil était présent et l’atmosphère agréable. Nous avons passé une journée avec mon père qui vit dans un petit village bien loin de tout, à environ une heure de voiture de ce petit coin de douceur qu’est Pierrefonds.

J‘avais déjà eu l’occasion de m’y rendre enfant mais n’avais gardé que très peu de souvenirs de cet endroit que j’ai apprécié redécouvrir le temps d’une journée. Il n’y a pas dix milles choses à voir, simplement un très beau château fort qui a été entièrement restauré il y a quelques années et un petit village un peu atypique avec ses maisons adorables, dominées par un château de princesse.

Le seul point noir qui m’a sauté aux yeux c’est qu’une forme d’économie touristique s’y est crée: il y a trois/quatre glaciers différents par exemple. Tant mieux me direz-vous, si on a envie d’une glace on est sûr d’en trouver! Je trouve ça dommage, mais ce n’est que mon avis, cela fait perdre un peu de cachet à l’endroit. Mais passons.

Il y a également un étang, ou nous avons fait du pédalo ! Le concept est très sympa et c’est l’occasion de prendre de belles photos. Par contre, on fait vite le tour de l’étang. Mais étant donné qu’on pait environ 3 euros par personne ( si ma mémoire est bonne ) pour une balade d’une demi heure, il ne fallait pas s’attendre à quelque chose d’extraordinaire non plus. Au milieu de l’étang, il y avait ces deux cygnes, déposés là sans trop de raisons, plus à titre décoratifs qu’autre chose. Le cygne, c’est un oiseau que j’aime énormément et en les voyant flotter là, je me suis souvenue de ce poème, que j’adore lire de temps en temps et que je voulais vous faire découvrir. Allez savoir pourquoi!

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Finalement, j’ai passé un bon après-midi et ai pu profiter du soleil dans un cadre agréable. Si vous vivez en périphérie de Paris ( ou plus dans le nord ) et que vous ne savez que faire, n’hésitez pas à tenter l’expérience! Je pense que comme moi, vous passerez un bon moment, ( sans vous ruiner ), et peut-être penserez-vous un peu à moi, et à mon poème.

Et toi tu aimes les cygnes et les châteaux de princesses?

Un millier de bisous étoilés,

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Histoire de fleurs

Me voilà enfin sortie de cette interminable semaine de bac blanc. Je me sens à la fois libéré et inquiète vis à vis des résultats qui m’attendent à la rentrée.. Nous verrons bien!!

« Dans ma maison plus tard, il y aura toujours tout pleins de fleurs!! », petite phrase insouciante, dite et redite encore et encore. Car voilà bien une éternité que je suis amoureuse des fleurs. En particulier des roses, des marguerites et des tulipes. Aussi des tournesols, des pétunias, des lilas, des boutons d’or, des fleurs des champs et des bleuets. Je pense sans cesse à mon papi qui a toujours été passionné par le jardinage et qui malgré lui m’a transmis cet amour pour les fleurs de toutes sortes.

Et voilà quelques jours qu’un joli bouquet de roses a atterri dans mon salon puis un autre dans ma chambre. Et leur odeur embaume les pièces qu’ils habitent et les rendent plus vivantes. Que c’est triste une maison sans  fleurs. Ma maison est rarement fleurie mais pourtant il est certain que mes petits mots d’enfant me suivront et que, là ou je vivrais, il y aura des fleurs. Des petites fleurs puis des grandes, Des rouges et des jaunes et jamais les mêmes. Mais il y en aura toujours dans un coin, et des vrais, pas des toutes moches en plastique, ça non!!

Mais surtout des roses, parce qu’en elles se trouve tout mon univers. Ce sont des fleurs que j’ai toujours aimé voir et sentir, qui m’ont toujours éblouie par leur beauté délicate. Et de mes petites mains d’enfant, j’en retirais les pétales une à une pour atteindre le cœur, puis je dispersais celles-ci un peu partout en espérant avec insouciance que tout pleins de roses apparaissent. Je me faisais magicienne des fleurs et j’attendais patiemment que de nouvelles viennent remplir le grand vase en verre.

A chaque nouvelle arrivée, je m’asseyais sur le tabouret dans la véranda, mes petits pieds touchant à peine le sol, et j’en comptais les pétales tout en regardant les petites abeilles venir les butiner paisiblement. Puis viens le jour ou les fleurs fanes, parce qu’elles sont fatiguées. Alors elles penchent peu à peu leur petite tête pour s’endormir à tout jamais.

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Et vous, qu’elles sont vos fleurs préférées?

Je vais m’absenter de chez moi durant les deux prochaines semaines, alors je ne peux pas vous promettre de pouvoir poster régulièrement.. Je ferais tout mon possible mais quoi qu’il arrive je reviendrais avec pleins de choses à vous raconter et pleins de photos à vous montrer!!

Je vous embrasse fort! Prenez soin de vous!!

Et surtout n’hésitez pas à me donner votre avis sur ce type d’articles par commentaires!!

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Et aussi de la galette..

J‘aime le dimanche matin et les petites fleurs naissantes, j’aime la couleur des roses et les histoires marrantes. J’aime la musique, celle qui est douce et chaloupée. J’aime les montagnes et les prés. J’aime l’océan, j’aime les tout petits enfants et leurs rires qui s’envolent au dessus des gens. J’aime tout ça et tout le reste. J’aime les câlins, les fous-rires et les après midi entre copines. J’aime le shopping et les bons films, la lecture au coin du feu et faire des rêves bienheureux. Aussi tous les feux d’artifices, ceux qui s’envolent et puis qui glissent. Je ne me lasserais pas d’écrire, c’est souvent ce qui me redonne le sourire. Et puis aussi je vous aime vous, parce que pour ce blog vous êtes tout.

Enfin, tout ces petits détails de la vie, ces petits bonheurs qu’on oublie. Ces rires et ces joies et aussi la galette des rois..

Et même si la vie n’est pas un bonheur constant, même s’il nous arrive d’avoir peur ponctuellement. D’avoir envie de fuir en courant. Fuir ce temps qui s’écoule et qui nous file entre les doigts. Même si les gens se séparent, même s’ils s’en vont. Même quand le temps a depuis longtemps assombri nos horizons. Il y aura toujours cette petite lueur au fond des yeux de ceux qu’on aime qui montre que nous ne sommes pas si seuls. Alors s’il y a de l’amour sous les toits, il y a aussi de la galette des rois..

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Il faut avoir envie de la vie, il faut faire des projets, monter des objectifs. C’est important, c’est ce qui nous rend plus riche. J’ai envie de rencontrer des gens, de voyager, de lire, de rêver et dessiner. J’ai envie de me cultiver et de découvrir le monde. De me laisser cette opportunité de profiter de chaque seconde. Alors je vous propose de faire comme moi, d’établir vos envies et vos objectifs pour cette semaine, cette année ou ce mois. Et à la fin on se retrouvera, pour partager une galette des rois .

Je vous fais un millier de bisous étoilés,

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