Une nouvelle page pour notre histoire

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En 2013, j’écrivais ici pour la toute première fois. Je n’avais pas de ligne éditoriale précise en tête, pas vraiment d’idées mais seulement l’envie d’écrire quelque part.  Ecrire quelque chose, n’importe quoi. Alors j’ai choisi les thèmes qui me touchaient le plus à l’époque: la mode et la beauté. Mais était-ce vraiment moi?

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Deux mille seize

2016

Deux mille seize, ne le prend pas mal, mais je suis contente d’en avoir fini avec toi. Pas que tu ai été si dure mais il faut bien l’avouer, tu nous en auras fait voir de toutes les couleurs. Avant de vraiment me jeter dans les bras de ta petite sœur, je crois que j’ai besoin d’un retour en arrière. J’avais quitté 2015 avec une jolie rétrospective qui m’avait permis d’y voir un peu plus claire, de poser mon mouchoir sur ce que j’avais pu vivre. Aujourd’hui il est temps pour moi d’accomplir le clap de fin sur les 365 jours que tu nous auras offert.

Janvier, il y a un an presque exactement, je partais pour la première fois dans une escapade que j’organisais seule. Alors que je sortais tout juste de mes partiels, je décidais de rendre visite à mes deux super copains, en coloc, à Lille. Trois journées à Lille qui m’ont permis de me poser face à moi-même et de réfléchir à quel sens j’avais envie de donner à la suite de mon année. En février, je redécouvrais le parc DisneyLand. Le temps de quelques heures j’ai retrouvé mes 7 ans, surtout que j’ai rencontré Donald en chair et en plumes. Mars était bien moins sympathique, et les mois qui ont suivis furent plus monotones. Je prenais une décision qui chamboulait tout le quotidien dans lequel je baignais depuis des années. C’est à ce moment là que je décidais de couper mes cheveux. Les mois qui ont suivis se sont noyés dans l’humeur tristoune dans laquelle je me suis enfermée. Je n’ai pas eu envie de grand chose et j’ai attendu l’arrivée du printemps comme on attend un messie. Les mois ont continué de défiler mais je restais toujours dans ce flottement sombre. J’ai mis beaucoup de temps à sortir de ma torpeur, il m’a fallu beaucoup de temps pour redevenir moi-même. Et je crois bien que je me suis manquée. Heureusement, l’été et le soleil sont enfin arrivés et j’ai recommencé à respirer. J’ai rouvert les yeux. Je suis allée à Versailles pour voir le plus joli feux d’artifice auquel j’ai pu assister. J’ai enchaîné avec mon job d’été à pleins temps puis je me suis enfuie. En Normandie d’abord, puis à Turin avec ma meilleure amie. Mon été s’est achevé au cœur de Venise. L’Italie a ranimé la Jeanne qui s’était essoufflée. Vous pouvez à peine imaginer comme cette longue coupure a été régénératrice pour moi. En septembre les choses sont allées très vite. J’ai repris goûts pour les sorties culturelles, j’ai revue la douce Tram Anh, j’ai repris les cours et l’optique d’un possible emménagement à Paris est devenue de plus en plus nette. En octobre, j’ai eu la chance de partir en escapade à Londres avec ma mère et ma sœur. A la mi-novembre je faisais déjà mes cartons pour vivre bel et bien dans une colocation. Vivre plus proche de ma fac était devenue une nécessité. Je revivais la même saturation que les mois passés. Pour fêter ça ma colocataire m’a offert pour mes 19 ans une place de concert pour aller écouter Ben Mazué. Et c’était génial. Décembre aura surtout rimé avec la panique des devoirs à rendre pour la fac et la douceur de la période de noël.

Finalement  2016 aura été une année qui aura bouleversé énormément d’éléments de ma vie. Je ne garde pas de toi un bilan négatif, j’ai envie de garder le doux souvenir de mes escapades estivales et la lumière réconfortante du lever du soleil sur l’Italie.

Les choses ont évolué et je pense que, chaque année, je sors un peu plus grandis de tout ce que je peux vivre. Ce blog évolue avec moi et, plus le temps passe, plus je suis heureuse de pouvoir vous écrire ici. J’ai envie de créer un univers toujours plus grand, que ce blog deviennent une parenthèse de lumière lunaire. Et j’essaie tant bien que mal de sortir des echo’rces de ce blog la plus douce des poésies.

Merci d’être là pour me lire, 2017 nous réserve de jolies choses..

A très bientôt,

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Deux journées à Londres

Partir à Londres.

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Nous étions portées par ce besoin irrésistible de changer d’air, de ne pas rester statiques. Se perdre dans la ville à la fin de l’automne. Arpenter les rues depuis Oxford street jusque Notting Hill, en passant par Buckingham Palace et Soho. Découvrir Londres à pieds, en oublier sa montre et suivre simplement ses intuitions. Nous avons la fâcheuse tendance à partir sans rien prévoir, ainsi nous avons décidé de nos visites au jour le jour. Le temps était doux, il n’y avait pas tant de monde, nous étions bien.

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mémoire d’un dimanche après-midi

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Le mois de décembre est entamé. Comme à mon habitude j’ai toujours un wagon de retard. Deux ( mois ) pour être exacte. Deux mois c’est peu et c’est immensément long à la fois. Ce n’est pas l’inspiration qui me manque mais plutôt le temps. C’est derrière lui que je ne cesse jamais de courir. Il me glisse entre les doigts, gravite six mètres au dessus de ma tête et me nargue sournoisement à quatre heures du matin, quand j’essaie tant bien que mal de finir un dossier à rendre pour le lendemain. La semaine dernière était un enfer. Ce soir, la tempête s’est calmée, je peux enfin m’asseoir et laisser à nouveau mes doigts vibrer sur le clavier pour vous déposer ces quelques mots. Il faut vraiment que j’apprenne à mieux organiser mon temps. Je suis épuisée de cette course permanente contre la montre qui m’empêche de faire tout ce que j’aimerais.

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Tout en haut du monde avec Tram Anh

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Surplombant Paris de toute sa hauteur et jetant sur elle un regard maternel, Montmartre se mérite. Il aura fallu monter des marches par dizaines pour en apprécier le panorama et embrasser la ville d’un regard nouveau. On s’élève au delà des immeubles et le jeu en vaut la chandelle.

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Cet été indien

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J‘aime toutes les saisons. Chacune apporte son grain de sel à notre année. Elles arrivent à leur rythme et pausent, plus ou moins vite, leurs bagages. Mais ce que je préfère par dessus tout, c’est quand elles s’assemblent pour former une salade mixe de couleurs, d’odeurs et d’ambiances. Comme l’automne, lorsqu’il se vêt de son été indien. C’est ce moment de l’année où il fait encore bon l’après-midi mais où les feuilles se colorent discrètement une à une; où l’on peut recommencer à porter des vestes et des écharpes, mais garder un pull fin en dessous. C’est lorsqu’on peut boire un « pumpkin spice latte » tout en travaillant notre exposé dans un parc, au soleil. J’aime l’été et bien plus l’automne. Mais c’est encore mieux lorsqu’ils se croisent comme ils le font si souvent à cette période de l’année. Je crois que finalement, ma saison préférée, c’est cet entre-deux un peu indécis, ce mélange inattendu qui nous permet d’entrer doucement en hiver.

Voici mon dernier look estival de 2016, photographié au tout début de septembre: période où nous pouvions encore nous permettre de sortir sans veste, avec des chaussures ouvertes. La douceur était incroyable pour une fin de saison, comme si le temps venait s’excuser du triste printemps qu’il nous a offert en le compensant par un doux début d’automne.  Je portais ma jupe midi jaune shoppée sur Zalando que j’ai adoré et que je porterais avec joie cet automne ( dès que je trouverais comment et avec quoi ).

Les arbres n’étaient pas encore bruns comme aujourd’hui mais j’affectionne ces photos. Nous avons joué avec les réglages de mon appareil, nous avons fait des tests pour la lumière. Elles sont un peu « prototypes » mais elles témoignent d’une jolie petite ballade dans laquelle nous nous étions lancée, le temps d’un après midi ensoleillé. Je suis, comme à mon habitude, un peu en retard vis à vis du temps environnant. Mais il n’est jamais trop tard alors je vous laisse avec ces quelques photos, synonymes peut être de la fin de l’été mais annonciatrices, j’espère, d’un plus bel automne encore.

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Haut:/ ; Jupe: Mint&Berry ; Chaussures: André ; Collier: Forever21


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Et toi, quelle est ta saison favorite?

Je vous souhaite une belle fin de semaine,

tendrement vôtre,

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En robes à Venise

Cet été, mes voyages ne se seront vêtus que de robes.

J‘ai ressentie une telle frustration tout du long du printemps que chaque rayon de soleil était prétexte pour enfiler une robe. Il a tant plut que j’ai bien cru qu’elles resteraient cette année au placard. Alors quand j’ai su que je partais en Italie, je n’ai mis que des robes dans ma valise. Toujours avec mes petites paires de baskets, j’étais à l’aise et pouvais marcher toute la journée sans vaciller une seconde! Venise était l’occasion de shooter des looks, mais comme j’ai pris beaucoup de retard dans mes publications, j’ai décidé de vous faire un micro « lookbook » Vénitien.

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De ces rêves devenus réalité, mon voyage à Venise.

Pendant que tout le monde ne vit que pour la rentrée, moi j’ai laissé mon cœur en Italie, à Venise.

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Venise, ce fut d’abord un rêve lointain, une chimère, une idée vaine, une photo google accrochée sur le mur de ma chambre. Je n’en connaissais rien d’autre que ce qu’on en dit. Puis, c’est devenu un projet, un voyage à faire, un mot dans une liste, une idée fixe. Est venue ensuite la réservation, à la dernière minute, sur un coup de tête.

« Et si on partait? Si on y allait? Et si on retournait en Italie? »

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Sept jours en quatre minutes

Sept jours, six nuits et tant d’heures passées à flâner dans les rues de Turin. Nous partions avec nos appareils photos autour du cou et nos carnets de dessins dans le dos. Chaque journée nous offrait une expérience différente de la ville.

Uniques instants inoubliables. Douceur d’été entre copines.

 

J‘ai capturé un peu de tout ça: quelques secondes par-ci par-là. Et tout mis bout à bout, on obtient un petit aperçu de notre semaine. On accède à sept jours en quatre minutes. La vidéo n’est malheureusement pas disponible sur mobile, si vous désirez la voir il faudra vous munir d’un ordinateur. C’est imparfait, parfois ma main tremblote un peu mais, quand je regarde cette vidéo, j’ai ce pincement au cœur qui me rappelle que tout ça est bien réel. Alors voulez-vous partir un peu avec nous? Trois, deux,un, PARTEZ !

En bonus, quelques autres petit bouts d’images.

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A la rencontre de Turin

Turin,

Jolie Italienne oubliée. Tu vis écrasée dans l’ombre de tes sœurs. Discrète, tu n’as pourtant rien à leur envier.

Suite aux nombreux retours négatifs que j’ai pu récolter à ton sujet, j’étais d’abord inquiète de faire ta rencontre. Je suis quand même venue. Turin, tu auras été douceur et nuages blancs. Tu auras été clarté et insouciance. Turin tu m’as redonné le goût de vivre. Tu auras été ma renaissance ainsi que mon plus beau coup de foudre, à travers toi j’ai fait mes premiers pas en Italie, et désormais je ne vis plus que pour retourner là bas. Tout dans ton pays me passionne.

Je t’ai rencontré accompagnée d’une de mes personnes préférées sur terre: mon amie Anne (qui apparaissait déjà ici et ici). C’était mon tout premier véritable voyage autonome. Certes il y avait eu Lille auparavant, mais là je quittais carrément le territoire Français.

Après 6 heures de TGV, nous pouvions enfin fouler tes pavés. Le premier soir, tu nous as perdu mais dès le lendemain (une carte en main), nous sommes parties à ta conquête. Nous t’avons sillonné en long, en large et en travers: des plus étroites ruelles, jusqu’à l’immensité des collines. Et je garderais toujours de toi cette merveilleuse image du panorama qu’on pouvait avoir de là haut. Turin, jolie petite ville bercée par les montagnes.

Tu es une ville vraie, qui ne ment pas. Tu ne cherches pas à arnaquer le touriste, tu n’as pas besoin de lui pour évoluer. Tu es authentique. Chez toi les pâtes et le prosecco ont un vrai goût d’Italie, les joueurs d’accordéon nous font tombés dans le plus grand des stéréotypes et chaque détails, chaque bâtiment que tu renfermes vaut la peine d’être visité.

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